Retour sur le Founders Day 2026

Chaque année, le Founders Day de OneRagtime réunit notre communauté autour d'une conviction simple : les défis les plus complexes de la création d'entreprise se surmontent mieux aux côtés de pairs confrontés aux mêmes obstacles. Une semaine après l'édition 2026, retour sur un après-midi d'échanges sincères, de leçons durement acquises et de nouvelles connexions entre les fondateurs de notre portefeuille, résumés en quelques questions.

Que faut-il pour bâtir la prochaine génération de champions de l'IA ?

C'était la question centrale du Founders Day 2026, explorée sous tous les angles tout au long de l'après-midi. La discussion a débuté par une perspective mondiale, avec Queenie Chan (Antimatter, Hivenet) et Stéphanie Hospital partageant leurs analyses sur la dynamique en Asie, les opportunités émergentes dans la région et les leçons que les fondateurs européens peuvent tirer de l'un des écosystèmes les plus rapides au monde.

La discussion s'est ensuite rapprochée des réalités opérationnelles. Norman Grandjean (Deel) a partagé des conseils pratiques sur le recrutement international et la gestion efficace d'équipes distantes, tandis que Philippe Guillaud (Matchtune) a apporté le regard d'un fondateur chevronné sur la structuration des équipes en 2026. Jean-Loup Fraudin (Moso) et Mathis Batoul (Estally) ont exploré comment l'IA transforme le fonctionnement des équipes agiles et comment les fondateurs peuvent utiliser la technologie pour gagner en efficacité sans nécessairement augmenter leurs effectifs.

La conversation s'est naturellement orientée vers la croissance. Yann Aleman (LoneScale) a décrypté le nouveau playbook de go-to-market dopé à l'IA, tandis que Romain Palmieri et Rafael Cohen (Groover) ont partagé les enseignements tirés de l'internationalisation d'une plateforme. À mesure que les entreprises grandissent, une question devient cruciale : comment bâtir une IA de confiance ? Yann Bilien (Rippletide) et Killian Vermersch (Miralia) ont débattu de l'explicabilité, de la frugalité et des implications de l'AI Act, tandis que Thierry Moncorger (Elefantia) a exploré comment l'IA peut devenir un moteur de croissance, même dans les secteurs les moins numérisés.

L'accent a ensuite été mis sur les outils actuels et les perspectives d'avenir. Notre CTO Léo Viguier a dévoilé la stack IA de OneRagtime lors d'une session pratique, invitant les fondateurs à évaluer concrètement l'usage réel de l'IA au sein de leurs organisations. Julien Simiand (OpenAI), accompagné de Yann Bilien, s'est ensuite projeté sur ce que signifie bâtir des entreprises à l'ère de l'IA et où se situeront les prochaines opportunités.

Enfin, la discussion est revenue sur le financement. Stéphanie Hospital et Jeremy Blackwell (Blackwell family office) ont offert une perspective claire et sans détour sur la valorisation des startups IA, comparant les tours de table privés aux signaux des marchés publics américains et leurs conséquences pour les fondateurs européens.

L'après-midi s'est conclu par une discussion entre Stéphanie Hospital, David Gurlé (Antimatter) et Carlos Diaz (Silicon Carne) autour de la question qui a rassemblé tout le monde : que faudra-t-il réellement pour bâtir la prochaine génération de champions de l'IA en Europe, aux États-Unis et en Asie ?

À travers tous ces échanges, un message est ressorti : l'ère de l'IA ne consiste pas simplement à adopter de nouvelles technologies. Il s'agit de bâtir des organisations plus agiles, de trouver des chemins plus rapides vers le marché, d'allouer le capital avec une plus grande discipline et de créer des entreprises où la confiance et la souveraineté deviennent de véritables avantages compétitifs.

Qu'est-ce que tout cela signifie pour les investisseurs ?

Tout, et cela commence par la performance. OneRagtime affiche un TRI de 26 % et un TVPI de 2,4x, un historique que l'ère de l'IA ne fragilise pas, mais renforce activement : nous soutenons cette thèse d'investissement depuis 2017, bien avant que l'IA ne devienne la force dominante d'aujourd'hui, et cette conviction précoce porte désormais ses fruits.

Mais les chiffres ne racontent que la moitié de l'histoire. L'autre moitié se joue entre les sessions : autour d'un café, dans les couloirs et lors de notre Community Drink, où les fondateurs confrontent leurs idées, comparent leurs expériences et tissent de nouveaux liens, et où une question sincère ou un défi partagé se transforme en une relation durable. C'est là toute l'ambition du Founders Day : une communauté d'entrepreneurs qui apprennent les uns des autres, se soutiennent et grandissent ensemble.

C'est précisément ce qui alimente nos rendements, affine notre deal flow, approfondit le soutien apporté à notre portefeuille et aide nos entreprises à croître plus rapidement. Pour nos investisseurs, cela signifie soutenir des entrepreneurs exceptionnels au sein d'une communauté qui œuvre activement à leur succès, avec la performance pour le prouver, bien au-delà du simple tableau de capitalisation.

Envie d'aller plus loin ?

La conversation entre Stéphanie Hospital, David Gurlé et Carlos Diaz est disponible. Ils abordent une question essentielle : ce qu'il faut pour bâtir la prochaine génération de champions de l'IA en Europe, aux États-Unis et en Asie.

Conversation complète : https://www.youtube.com/watch?v=5sOrpHSDxMY

Un immense merci à tous les intervenants et partenaires qui ont fait de cette édition un succès, à commencer par Norman Grandjean, Julien Simiand, Jeremy Blackwell et Carlos Diaz.

Et un remerciement tout particulier aux fondateurs qui ont si généreusement partagé leurs expériences : Queenie Chan, David Gurlé, Jean-Loup Fraudin, Thomas Subra, Mathis Batoul, Yann Bilien, Killian Vermersch, Romain Palmieri, Rafael Cohen, Philippe Guillaud, Thomas Guillaud, Thierry Moncorger, Guillaume Besson, Tristan Pawlak, Youssef Kanouni, Yann Aleman, Théodore Bourgeon, Johann Sponar, Antoine Clerget et Guillaume Lelong.

Nous avons déjà hâte de vous retrouver pour la prochaine édition.